Samedi 13 juin
OKI
Pourquoi le foot fait toujours bouger les foules
Samedi 13 juin 2026 à 10h sur
Durée : 15 minutes SHS 22

Dans cet épisode d'OKI, plongez dans l'univers du foot ! À l'occasion de la Coupe du monde 2026, on explore ce qui fait vibrer des milliards de personnes, mais aussi la face plus sombre du ballon rond. Parce que le sport le plus populaire du monde en dit forcément beaucoup sur notre société. (RTS)
Alors que cette 1ère saison d’OKI touche à sa fin, la RTS vous adresse un immense merci pour votre confiance et pour le temps que vous avez consacré à faire découvrir ses émissions à vos élèves. Afin de préparer au mieux la suite de cette aventure et d’améliorer encore les contenus, la RTS a créé 2 petits questionnaires :
Questionnaire pour les enseignants
Merci de prendre quelques minutes pour compléter le questionnaire enseignant en cliquant sur le lien ci joint puis de partager le questionnaire élèves à votre classe afin de recueillir leurs impressions, leurs envies et leurs idées pour les prochaines émissions.
Vos retours comme ceux des enfants sont précieux pour aider à construire une émission qui leur ressemble et qui réponde au mieux à vos et à leurs attentes.
Un grand merci pour votre participation. L’équipe OKI vous souhaite une très belle fin d’année scolaire et un très bel été. (RTS)
Les émissions et le matériel pédagogique de OKI
Arte reportage
Libye, le piège migratoire
Samedi 13 juin 2026 à 18h50 sur
Durée : 55 minutes SHS 31-32

Ce numéro d’Arte reportage débute par la séquence glaçante d’hommes dégageant un cadavre enfoui dans le sable : celui d’un migrant que la Méditerranée a rejeté sur une plage libyenne. Parmi les candidats au départ pour l’Italie, des hommes venus de Côte d’Ivoire, du Bangladesh, d’Éthiopie, d’Érythrée ou encore du Soudan limitrophe, où sévit l’un des conflits les plus meurtriers au monde. Fuyant la misère et la guerre, ils sont arrêtés sur le sol libyen avant même de trouver des passeurs. À ce jour, ils seraient près d'un million d’étrangers (pour une population de six millions de Libyens) à chercher du travail ou des moyens de survivre. Face à eux, le gouvernement multiplie les arrestations. Des milices armées (dont la « brigade 444 ») les traquent dans le désert.
L'équipe d’Arte reportage a pu accéder à plusieurs prisons (dont le centre de détention de Bir alGhanam et la prison de Tadjourah) et recueillir des témoignages à la volée : « Raconte-moi vite avant qu’ils (les gardiens et responsables de la prison) me virent », lance le journaliste à un détenu. Coups, torture, privation de soins et de nourriture, traite d’êtres humains, conditions sanitaires atroces… Incarcérés arbitrairement, ces migrants adultes et mineurs sont également victimes de racket : leur libération est soumise au versement de sommes énormes. Ils deviennent des marchandises et une source inépuisable de revenus. Charles Emptaz et Samuel Gratacap, qui ont réalisé ce reportage, décrivent un système global qui rapporte beaucoup d’argent au gouvernement libyen, encouragé, à hauteur de 50 millions d’euros annuels, par l’Union européenne à tout faire pour réduire la migration vers l’Europe. Un reportage poignant, aux scènes déchirantes, tournées en prison ou sous les tentes dans les rues de Tripoli. (Télérama)