TV : émissions recommandées

Quand les déserts reverdissent

Film documentaire de Robert Van Hatten, John D. Liu (NLD, 2012) - SHS 31
Le 2.10.2016 à 11h25 sur Durée: 47 minutes
La destruction des forêts et leur transformation en désert ne doit pas être une fatalité. La restauration d'un écosystème est non seulement possible, mais profitable économiquement. C'est ce que défend l'écologiste John D. Liu. Il observe des miracles en Chine, en Ethiopie, au Rwanda et en Jordanie notamment. (RTS)


Géopolitis

Après le Brexit, sauver l'Europe
Le 2.10.2016 à 12h15 sur Durée: 15 minutes
Géopolitis revient avec une formule entièrement renouvelée. Rubriques, décors, ligne graphique, cartographie, rythme de production : tout est neuf ! Marcel Mione assume désormais la production et la présentation de l’émission.


Pour cette première, Géopolitis se consacre au choc du Brexit. Quel avenir pour l’Union européenne après le départ du Royaume-Uni ? L’Europe pourrait-elle disparaître comme l’Union soviétique en 1991 ? Invité de l’émission : Nicolas Levrat, ancien directeur du Global Studies Institute, professeur à l’Université de Genève.

Elections américaines, menaces terroristes, chaos aux confins de l’Europe (Syrie, Libye, Irak), drame des réfugiés, instabilité en Turquie, en Ukraine et en Mer de Chine… L’actualité internationale particulièrement riche actuellement soulève nombre de questions. Géopolitis décryptera chaque semaine un grand thème, avec l’appui d’un expert invité. « La Genève internationale et les universités romandes offrent un éventail de compétences unique en Europe, et même unique au monde », se réjouit Marcel Mione.

Géopolitis sera désormais produite dans le studio de l’Actualité, permettant une meilleure mise en image de l’émission grâce notamment aux murs-écrans. Autre nouveauté : des rubriques conçues pour être partagées telles quelles sur les réseaux sociaux. 

Géopolitis est produite et diffusée par la RTS et TV5MONDE au rythme de 32 émissions par an. Elle est également sur www.geopolitis.ch, avec, en bonus, les fiches pédagogiques produites par TV5MONDE. (RTS)


Histoire vivante

Hillary Clinton – Une femme à abattre
Film documentaire de William Karel (France, 2016)
Le 2.10.2016 à 21h10 sur Durée: 65 minutes
Hillary Clinton a été affectée par les scandales et rumeurs qui ont ponctué sa vie de femme – sa vie personnelle et politique – mais elle s’est toujours relevée avec courage. Elle monte aujourd’hui sur le ring pour ce qui sera sans doute son dernier combat. William Karel, qui signe ce film, retrace le parcours de cette femme d’exception.

Nul homme ou femme politique n’a connu autant d’attaques personnelles et politiques. Les médias de droite, mais aussi progressistes, scrutent Hillary Clinton avec méfiance, jusqu’à la calomnie la plus basse. Ses détracteurs ont ruiné ses espoirs en 2007 alors qu’elle était en tête des sondages et connaissait particulièrement les arcanes du pouvoir – au profit d’un Barack Obama plus rassembleur et charismatique qu’elle. Aujourd’hui, ces mêmes sondages la créditent d’une avance colossale de 35 à 40 points sur son rival, dans la course aux Primaires démocrates. Mais elle n’est pas dupe, elle sait qu’elle se ballade avec une cible dans le dos. Elle a beau fuir les médias, cette stratégie suffira-t-elle ? Elle sait qu’elle doit gagner cette guerre de l’image.

Depuis sa rencontre avec Bill Clinton, la vie d’Hillary est totalement dédiée à la politique de son pays. Tous ses engagements, son dévouement vis à vis de son mari, son courage face à l’adversité, notamment dans l’affaire Monica Lewinsky et son célèbre « vast right-wing conspiracy », sa dextérité à prendre en main son destin politique, jusqu’à sa conquête du pouvoir, feront l’objet de sarcasmes, de critiques… au risque d’être paradoxales. Elle est, tour à tour, soupçonnée d’être d’extrême-gauche, ou au cœur d’un scandale financier, on la nomme Iron Lady puis elle est accusée d’avoir mis en danger la vie de citoyens américains (avec l’affaire Benghazi ou sa boîte e-mail personnelle)… Elle est jugée trop forte ou trop faible…

D’année en année, alors que son ambition s’affirme, que son expérience s’aiguise (sénatrice de l’Etat de New York, candidate en 2007, secrétaire d’Etat de Barack Obama), tout se passe comme si la presse continuait à jeter un voile sur sa légitimité à conquérir le pouvoir suprême. Bien sûr, le Parti républicain, les Tea Party ainsi que les médias ultraconservateurs ont toujours tout mis en œuvre pour l’empêcher de parvenir un jour au pouvoir. Mais les attaques qui la blessent et la handicapent le plus, dans sa course à la Maison-Blanche, viennent de son propre camp… (RTS)


Histoire vivante

Les années Obama / Yes we can (1/4)
Film documentaire de Paul Mitchell (FRA , 2016)
Le 2.10.2016 à 22h15 sur Durée: 60 minutes
Cette série en quatre épisodes retrace les huit années de la présidence Obama. Un travail qui s’inscrit dans la durée, questionne les liens entre l’action politique et l’actualité brûlante, et offre une immersion dans les coulisses de la Maison-Blanche, à travers des interviews de personnages-clés et des images d’archives revisitées.

L'élection de Barack Obama en 2008 a représenté un formidable espoir aux USA comme dans le reste du monde. Durant sa campagne, il promet de mettre fin à la guerre en Irak, de lutter contre le changement climatique et veut une assurance maladie pour tous. (RTS)


Intox (3/3)

Les années de plomb, une tragédie italienne
Film documentaire de Nicolas Glimois (France, 2016)
Le 2.10.2016 à 22h35 sur Durée: 55 minutes
Le sang versé des «années de plomb» a miné l'Italie de 1969 à 1982. Epoque d'extrémismes, de massacres, d'attentats avec pour point d'orgue l'exécution par les brigades rouges d'Aldo Moro, promoteur du compromis historique et de l'ouverture au communisme à l'italienne. C'est justement pour contrer cette ouverture qui ravit Moscou et inquiète Washington que les Etats-Unis mettent sur pied une armée secrète sous un commandement conjoint avec l'OTAN : les réseaux Gladio. L'objectif est de faire front au communisme. La stratégie est double : créer un climat de tension et d'insécurité et dans un second temps rétablir l'ordre en éliminant les mouvements de gauche. Ces douze années de terrorisme et de manipulations vont changer l'Italie à tout jamais. (France 5)


Histoire vivante

Les années Obama / Le plus beau jour du Président (2/4)
Film documentaire de Sarah Wallis (FRA - 2016)
Le 2.10.2016 à 23h15 sur Durée: 60 minutes
 Cette série en quatre épisodes retrace les huit années de la présidence Obama. Un travail qui s’inscrit dans la durée, questionne les liens entre l’action politique et l’actualité brûlante, et offre une immersion dans les coulisses de la Maison-Blanche, à travers des interviews de personnages-clés et des images d’archives revisitées.

La réforme de l'assurance maladie est une tâche énorme que Barack Obama a promis d'accomplir. Avant d'obtenir ce succès, le Président a dû livrer une bataille politique féroce contre l'opposition républicaine. Acteurs et témoins de cette réforme racontent une étape cruciale de son premier mandat. (RTS)


Le court du jour

Trois minutes pour la science (1/20)
Le 3.10.2016 à 10h55 sur Durée: 03 minutes
La vulgarisation scientifique sous le signe de la jeunesse et de l’excellence ! Dix candidats des universités de Suisse Romande et dix candidats des universités de France voisine relèvent un challenge devant les caméras : présenter de manière simple leur thèse de doctorat en trois minutes chrono. Ils n’hésitent pas à avoir recours à l'humour ou à la métaphore afin d’exprimer l'intérêt de leurs recherches mais surtout de les rendre compréhensibles par tous ! Rapprocher le grand public de la science et de la recherche grâce à de jeunes étudiants, tel est l’objectif de cette série.

Sacré défi que de rendre intelligible en trois minutes les « Mécanismes de régénération des organes chez le poisson zèbre » ou la « Perte de biodiversité par hybridation interspécifique et espèces invasives »… mais ils l’ont fait ! En juin dernier, vingt jeunes chercheurs engagés et enthousiastes sont montés sur la scène de la Salle Soutter (RTS-Genève) pour présenter leur thèse en public. Les dix doctorants romands issus des universités de Neuchâtel, Genève, Lausanne et Fribourg et de l’EPFL ont ainsi fait preuve d’une belle éloquence aux côtés de leurs pairs français.

Les instigateurs de cette série, Chantal Bernheim (cheffe des Relations Extérieures RTS), Julien Bagourd (producteur délégué RTS) et Tania Chytil (journaliste RTS), se sont inspirés du concours « Three minute thesis », lancé en 2008 en Australie. Quatre ans plus tard, les Québécois initient le premier concours francophone avant d'être rejoints par la Belgique, la France, le Maroc, le Burkina-Faso, le Cameroun, le Sénégal et la Suisse.

(1/20) Guillaume BRAIDI (Université de Fribourg) présente "L’individu en droit de la surveillance financière : Autorisation, obligations et interdiction d’exercer"
Tout le monde trouve normal que l'on puisse retirer le permis de circulation d'un chauffard, tout comme il est normal qu'un médecin qui met en danger ses patients se voie retirer sa licence, et c'est tant mieux. Pourtant, les dirigeants de grandes banques qui pourraient occasionner de graves problèmes à de nombreuses personnes sont à l'abri de toute interdiction d'exercer. Nous allons découvrir comment cette thèse tente de remédier à ce problème en proposant un permis de diriger une banque. (RTS)

Examens médicaux : jusqu’où aller ?

Film documentaire de Serena Davies (GB, 2015)
Le 3.10.2016 à 20h35 sur Durée: 52 minutes
Les tests médicaux foisonnent, certains sont même disponibles sur internet. Mais sont-ils vraiment tous bénéfiques et utiles ? Ne génèrent-ils pas davantage de stress chez le patient qu’ils ne le rassurent ?

 
Il y a cent ans, si les médecins voulaient comprendre ce qui se passait à l’intérieur de votre corps, ils devaient attendre votre mort pour découper vos viscères et les étudier !

Aujourd’hui, la technologie moderne propose des scanners, des tests sanguins, génétiques, urinaires… avec, à la clé, l’espoir que si on détecte une maladie assez tôt, on pourra peut-être la guérir. Des milliers de personnes en parfaite santé subissent des examens, chaque jour, dans l’espoir de repérer une maladie avant même que ses symptômes n’apparaissent.

Et ces examens sont devenus un commerce très rentable. Trente-trois pays disposent de programmes de dépistages nationaux. Au Japon, des check-up annuels sont obligatoires pour tous les employés et aux Etats-Unis, la moitié des consultations chez le médecin correspondent à des contrôles de routine.

Si vous êtes en bonne santé, est-ce une bonne idée de passer tous ces examens pour qu’on vous le confirme ?
Le journaliste anglais Michael Mosley joue les cobayes et fait le « testeur de tests » médicaux ; il passe tous ceux qu’on propose aux personnes qui « se sentent bien » ; une façon pour lui de les évaluer et de faire la lumière sur l’envers du décor. Les rayons émis par les scanners ; l’angoisse que génère le moindre des tests (attendre les résultats n’est pas anodin) et le danger de la surenchère de diagnostics (dont l’alarmante conséquence est de faire de personnes parfaitement saines, des patients soumis à une médication, à de la chirurgie ou même de la chimiothérapie).

Une étude montre qu’il suffit de suivre quelques conseils basiques pour retarder une démence de sept ans ; bouger, manger sainement, surveiller son poids, ne pas fumer, boire avec modération. Le risque de déclencher une maladie cardiovasculaire baisse de 70 % et on peut espérer vivre six ans de plus ! Il n’est donc pas forcément nécessaire d’effectuer des examens coûteux. Des moyens tout simples permettent de vivre longtemps, en bonne santé… 

Et plusieurs médecins d’attester du fait que ces examens ne sont pas forcément efficaces en termes de prévention… (RTS)


Certains l'aiment chaud

Film long métrage de Billy Wilder (USA, 1959)
Le 3.10.2016 à 20h45 sur Durée: 125 minutes
On connaît la réplique qui clôt ce superbe film : « Personne n'est parfait. » Et moins celle qui résume une grande partie de la philosophie de Billy Wilder, que prononce un Jack Lemmon travesti, sidéré, soudain, par le monde incroyable qu'il découvre : «Les femmes, dit-il alors à son pote Tony Curtis, sont un sexe tout à fait différent.» On n'a jamais si bien mesuré et de manière si concise une des grandes évidences de la vie...

En pleine prohibition, deux musiciens, poursuivis par des gangsters pour avoir assisté à un massacre, rejoignent, maquillés et pomponnés, un orchestre féminin dont la vedette est une adorable paumée qui joue de l'ukulélé, tombe amoureuse de tous les saxophonistes mâles qu'elle rencontre et chante «I wanna be loved by you, pooh pooh pee dooh » à la Betty Boop.

Le scénario, d'une audace et d'un humour ravageurs, baigne dans une sensualité gouailleuse (Lemmon et les girls dans sa couchette) et rigolote (Curtis, qui prétend être impuissant, est trahi par la buée de ses lunettes, alors que Marilyn l'embrasse savamment). Le film est une merveille de rythme, d'invention et de gaieté. Si Marilyn est magique, c'est Lemmon dont on se souvient avec le plus d'enthousiasme, dansant un tango érotico-comique avec son soupirant milliardaire et pestant contre un groom qui, dans l'ascenseur, lui a pincé les fesses, alors qu'il (elle) n'est même pas joli(e). (Télérama)


Docteur B., médecin de campagne

Film documentaire d'Alain Tanner (Suisse romande, 1968) - SHS 22
Le 3.10.2016 à 21h35 sur Durée: 61 minutes
 En 1968, Alain Tanner filme le quotidien d'un médecin de campagne, le docteur Bugnon, père de cinq enfants. Avec tact, il met à nu la réalité d'une communauté en campagne dans laquelle le rôle du médecin est essentiel. (RTS)


Les Bêtes du Sud sauvage

Film long métrage de Benh Zeitlin (USA, 2012)
Le 3.10.2016 à 22h45 sur Durée: 90 minutes
 
Chouchou de Barack Obama, ce premier film a eu un étonnant parcours, couronné par la distinction de son actrice, la plus jeune jamais nommée à l'oscar. Cette sur prenante Quvenzhané Wallis interprète la non moins étonnante Hushpuppy, une gamine noire qui vit avec son père dans des cabanes du bayou, en Louisiane. Enfant solitaire, presque sauvage, elle sait écouter et comprendre les animaux, et sait aussi voir, sous la misère qui l'entoure, la beauté de la vie, le mystère de l'univers. Et le déluge à venir...

Porté par une envie de raconter des choses fabuleuses, le réalisateur, Benh Zeitlin, met en images un univers très original, sans beaucoup de moyens mais avec un appétit d'ogre. Tout en montrant une Amérique aussi vraie que celle de l'ouragan Katrina, il transfigure cette réalité et lui insuffle une magie inédite. Egalement musicien, il utilise la caméra comme un instrument qui libère une énergie et la fait retentir à travers la nature déchaînée. Les Bêtes du Sud sauvage est un formidable hymne au merveilleux qui peut naître du chaos, à la vie qui s'accroche, contre vents et marées. (Télérama)


Les motards

Film documentaire Claude Goretta (Suisse romande, 1972)
Le 3.10.2016 à 22h45 sur Durée: 41 minutes
 Dans les années 1970, des motards toujours plus nombreux sillonnent les routes suisses. On les trouve dans toutes les classes de la société mais surtout chez les jeunes qui ont une envie de liberté. Auprès des adolescents, le vélomoteur est roi. Le documentaire du cinéaste genevois Claude Goretta nous replonge dans une autre époque. (RTS)


El Sicario, room 164

Film long métrage de Gianfranco Rosi, Charles Bowden (France/USA, 2010)
Le 4.10.2016 à 00h10 sur Durée: 80 minutes
Dans une chambre de motel, un tueur à gages en fuite raconte, masqué, vingt ans de sa vie criminelle au service des cartels de la drogue mexicains.

A l'origine de ce documentaire, primé à la Mostra de Venise : un long article du journaliste Charles Bowden, paru en mai 2009 dans Harper's Magazine. Le témoignage d'un sicario, tueur à la solde d'un narcotrafiquant mexicain, que le documentariste Gianfranco Rosi a convaincu de se confier anonymement devant sa caméra. « Je vais te raconter vingt ans de ma vie au service du cartel », lui glisse le criminel au début du tournage. Le visage caché derrière un voile noir et la voix subtilement déformée, il a choisi de se confier dans une banale chambre d'hôtel où il a torturé et assassiné des dizaines de personnes, selon des procédés qu'il expose avec une précision d'orfèvre. Car c'est en spécialiste qu'il nous raconte son métier, nous explique comment les « narcos » l'ont recruté à la sortie de l'école de police, comment fonctionne l'organisation, qu'il a servie avec un zèle constant, comment on assassine sa victime sans la soumettre à un stress inutile ou, au contraire, par quels moyens on exacerbe sa souffrance, sans la laisser fuir dans la mort ; comment les actes criminels se sont succédé dans sa vie, facilités par une consommation effrénée de drogue ; comment s'est effacée en lui toute forme d'empathie, voire toute sensibilité. Comment il a finalement fui cette machine de mort et s'est trouvé un tout autre royaume et d'autres lois, une autre autorité, une autre clandestinité, dont un sicario risque de l'arracher d'ici peu pour gagner les 250 000 dollars promis en échange de sa vie.

Au témoignage saisissant de ce criminel longtemps condamné au silence répond la force d'un dispositif dont la modestie n'a d'égale que l'efficience dramatique. Un carnet qu'il tient ouvert et sur les pages duquel il accompagne ses propos de notes, de schémas et de dessins explicatifs. L'expression de sa main courant sur le papier remplit ainsi une fonction visuelle que son regard dissimulé ne peut assurer. Et l'on s'étonne du caractère cinématographique de ce documentaire sans visage, éprouvant mais d'une belle évidence. (Télérama)


Le court du jour

Trois minutes pour la science (2/20)
Le 4.10.2016 à 10h55 sur Durée: 03 minutes
La vulgarisation scientifique sous le signe de la jeunesse et de l’excellence ! Dix candidats des universités de Suisse Romande et dix candidats des universités de France voisine relèvent un challenge devant les caméras : présenter de manière simple leur thèse de doctorat en trois minutes chrono. Ils n’hésitent pas à avoir recours à l'humour ou à la métaphore afin d’exprimer l'intérêt de leurs recherches mais surtout de les rendre compréhensibles par tous ! Rapprocher le grand public de la science et de la recherche grâce à de jeunes étudiants, tel est l’objectif de cette série.

(2/20) Maëlle KABIR-QUERREC (Université de Grenoble-Alpes) présente "Cyber-sécurité des systèmes industriels pour les smart-grids : détection d'intrusion dans les réseaux IEC1850"

Comme tous les réseaux internet industriels et données informatiques échangées en ligne, nos réseaux électriques restent fragiles face au développement des cyber-attaques de tout type, mettant ici potentiellement en danger notre approvisionnement électrique continu. Grâce à cette thèse, nous allons découvrir qu'il est possible d'imaginer des super agents de sécurité qui constitueront une sorte de grande patrouille de cyber-surveillance ! (RTS)

Noire est la couleur

Les artistes africains-américains et la ségrégation
Film documentaire de Jacques Goldstein, Daniel Soutif (France, 2016)
Le 5.10.2016 à 00h10 sur Durée: 80 minutes
1969. L'exposition « Harlem on my mind » du Metropolitan Museum of Art de New York soulève une vive protestation : censée refléter la vie du ghetto, elle ne présente aucune œuvre d'artiste noir. En réaction, le plasticien Romare Bearden crée The Block, fresque vibrante et optimiste montrant la vie grouillante du quartier, qui sera exposée au « Met » en 2010. Hier occultés, aujourd'hui célébrés, les artistes afro-américains ont lentement conquis la reconnaissance des institutions. Une «marche vers les musées» dont ce film (à l'occasion de l'exposition « The colorline », au musée du Quai Branly, à Paris entend retracer les blocages et les malentendus, en regard de la lutte contre la ségrégation raciale. Le sujet, ample, s'articule autour de cette dimension militante, exprimée ainsi par le peintre Whitfield Lovell : «Pour un artiste africain américain, créer est une déclaration politique. »

Selon un déroulé chronologique, le film s'attache, avec l'aide d'historiens de l'art, à analyser des œuvres phares et à éclairer fugacement quelques parcours emblématiques (Henry Ossawa Tanner, Jacob Lawrence. Jean-Michel Basquiat...), confrontés à la nécessité impérieuse de s'approprier une image et un destin, de porter la voix des opprimés, et, in fine, de « transcender l'acte politique ». Enjeux qui, loin des honneurs du monde de l'art, restent en 2016 d'une actualité brûlante... De ce tour d'horizon, parcellaire et un peu sage, on ressort avec l'envie d'en voir et d'en savoir plus. (Télérama) 


Le court du jour

Trois minutes pour la science (3/20)
Le 5.10.2016 à 10h55 sur Durée: 03 minutes
La vulgarisation scientifique sous le signe de la jeunesse et de l’excellence ! Dix candidats des universités de Suisse Romande et dix candidats des universités de France voisine relèvent un challenge devant les caméras : présenter de manière simple leur thèse de doctorat en trois minutes chrono. Ils n’hésitent pas à avoir recours à l'humour ou à la métaphore afin d’exprimer l'intérêt de leurs recherches mais surtout de les rendre compréhensibles par tous ! Rapprocher le grand public de la science et de la recherche grâce à de jeunes étudiants, tel est l’objectif de cette série.

(3/20) Debora BONVIN (EPFL) présente "Nanoparticules d'oxyde de fer pour la détection et le traitement du cancer"

Qui aurait pu penser qu'un vieux clou rouillé puisse contenir une méthode pleine de promesse pour la détection et le traitement du cancer ? En effet, des chercheurs sont en train de mettre au point un produit à base de rouille qui, non seulement va permettre de détecter les tumeurs précisément, mais aussi, et c'est la grande nouvelle, permettre de détruire ces cellules sans attaquer les cellules saines. (RTS)

Einstein

Le 5.10.2016 à 13h30 sur Durée: 26 minutes
Ponts pour animaux sauvages - Un papillon en hiver - De la peau humaine dans l'imprimante - Plastique sans pétrole. (RTS)


L'Oreille des kids

Série spéciale Islande (6/6) - Les extrêmophiles
Le 5.10.2016 à 14h00 sur Durée: 12 minutes
S'il est un pays où l'action des forces de la nature est la plus évidente et la plus apparente, c'est bien l'Islande ! Geyser, rift, aurores boréales… Sur le terrain, plusieurs scientifiques du Scienscope de l’Université de Genève invitent les jeunes téléspectateurs de l'émission L'Oreille des kids (ODK) à mieux comprendre ces phénomènes. Une immersion islandaise qui permet aussi de traquer les extrêmophiles et de s’adonner au « tölt » avec des chevaux très spéciaux !

Une fois par an, à l’enseigne de la European Science Foundation, des scientifiques de toute l’Europe se réunissent pour partager leurs connaissances. Cette année, c’est l’Islande qui a accueilli l’événement. Plusieurs experts du Scienscope de l’Université de Genève (coproducteur de l'émission) y participaient. C’est dans ce contexte qu’est née cette série spéciale : une première pour ODK qui délaisse le studio afin de vivre des expériences sur le terrain. Pendant une semaine, une équipe d’ODK et des scientifiques du Scienscope ont tourné six sujets dans le sud-ouest de l’Islande pour filmer et mettre en lumière des phénomènes géothermiques, géologiques et biologiques fascinants.

Le rift
Le rift est une immense fracture de la croûte terrestre qui sépare les plaques tectoniques d'Amérique et d'Europe. Il serpente du sud au nord, au milieu de l'océan Atlantique. Mais en Islande, le rift émerge au grand jour. Tectonique des plaques et dérives des continents au menu de ce dernier épisode. (RTS)


Le court du jour

Trois minutes pour la science (4/20)
Le 6.10.2016 à 10h55 sur Durée: 03 minutes
La vulgarisation scientifique sous le signe de la jeunesse et de l’excellence ! Dix candidats des universités de Suisse Romande et dix candidats des universités de France voisine relèvent un challenge devant les caméras : présenter de manière simple leur thèse de doctorat en trois minutes chrono. Ils n’hésitent pas à avoir recours à l'humour ou à la métaphore afin d’exprimer l'intérêt de leurs recherches mais surtout de les rendre compréhensibles par tous ! Rapprocher le grand public de la science et de la recherche grâce à de jeunes étudiants, tel est l’objectif de cette série.
 
(4/20) Alessandro DE SIMONE (EPFL) présente "Mécanisme de séparation des centrosomes"
 
Comprendre le mécanisme de la division cellulaire va certainement permettre de lutter contre le cancer, voilà pourquoi cette recherche astucieuse tente de comprendre le fonctionnement de la cellule tout comme un nouveau maître d'hôtel testerait son équipe en cherchant à comprendre quels sont les commis les plus actifs. (RTS)

Temps présent

USA, les Noirs dans le viseur de la police
Le 6.10.2016 à 20h10 sur Durée: 60 minutes
Le basketteur vaudois et métis Thabo Sefolosha, star de la NBA aux Etats-Unis, s’est fait brutaliser par la police de New York et, fait exceptionnel, a obtenu réparation en justice. Le Suisse a eu l’occasion de ressentir dans sa chair le vent de haine raciale qui traverse le pays, après des siècles de discrimination qu’on espérait abolie. Ainsi à Dallas, le 7 juillet dernier, un réserviste noir de l’armée abat, tel un sniper, cinq représentants des forces de l’ordre en marge d’une manifestation anti-police. Son but : venger dans le sang la mort de tous ses frères afro-américains, victimes de brutalités policières. L’Amérique est sous le choc. Un immense défi pour le prochain président.

Comment en est-on arrivé à un tel degré de haine ? La situation est-elle aussi tranchée qu’on l’imagine depuis chez nous ? Et surtout y a-t-il des démarches qui sont entreprises pour rétablir la confiance entre ces deux camps qui n’ont jamais été aussi opposés ? C’est ce qu’a cherché à savoir le magazine Temps présent.

Première étape, Atlanta, où nous avons retrouvé l’un des Suisses les plus célèbres outre-Atlantique: Thabo Sefolosha. Le basketteur vaudois, qui est reconnu comme une star de la NBA, était loin d’imaginer qu’il serait un jour brutalisé par la police comme n’importe quel autre noir. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé il y a un an à New York. Comme le joueur suisse est attaché à la justice et qu’il a les moyens de se payer un bon avocat, il a décidé de se battre. Et il a gagné contre la police ! Un verdict rarissime au pays de l’Oncle Sam, car dans la plupart des cas de violences policières, la parole de l’officier l’emporte toujours ou presque sur le noir brutalisé.

C’est le cas de Ramarley Graham, un jeune afro-américain de 18 ans qui s’est fait abattre par un officier blanc dans sa propre maison du Bronx alors qu’il n’était même pas armé. Un crime resté impuni, l’officier ayant été reconnu en état de légitime défense.

Tout comme dans l’affaire Tony Robinson, à Madison, dans le Wisconsin. Lui aussi n’avait que 19 ans, lui aussi a été froidement tué par un policier blanc chez lui alors qu’il n’était pas armé…

Les histoires se suivent et se ressemblent, les familles se battent pour obtenir justice mais dans la majorité des cas les policiers ne sont pas condamnés ni même poursuivis. De quoi alimenter la haine anti-police. Jamais les fronts entre communauté noire et forces de l’ordre n’ont été aussi opposés. D’autant que les officiers pleurent eux aussi leurs morts.

Dans un pays au bord de la guerre raciale, des hommes et des femmes de bonne volonté essaient de sortir de cette spirale infernale. Vous découvrirez un département de police qui tente de combattre les préjugés raciaux et des hommes et des femmes noirs qui essaient de mobiliser leur communauté contre le cercle de la violence. Mais ces bonnes volontés seront-elles suffisantes face à ce passé de discrimination raciale qui ne cesse de rattraper l’Amérique ? (RTS)


L'inconnu de Shandigor

Film long métrage de Jean-Louis Roy (Suisse, 1966)
Le 6.10.2016 à 20h10 sur  Durée: 95 minutes
 

Le professeur Von Krantz a inventé l'Annulator, capable de désamorcer n'importe qu'elle force nucléaire. Nombreux sont ceux qu'intéressent ses plans, gravés sur un micro film. Un film emblématique du Groupe 5 qui a renouvelé le cinéma suisse dans les années 1960. En compétition à Cannes en 1967. (RTS-cgs)

 

Les Arpenteurs

Film long métrage de Michel Soutter (Suisse, 1966)
Le 6.10.2016 à 21h45 sur  Durée: 95 minutes

 
 
C’est la face cachée des êtres qui intéressait Michel Soutter, cette part de mystère que l’on retrouve dans son cinéma et, ici dans Les Arpenteurs.

Fantaisie, rêves et vagabondages, la réalité dérape vers l’insolite, les mouvements du cœur obéissent à des tocades dans ce film présenté à Cannes en 1972. Dans le but de rendre service à son ami Lucien, Léon, géomètre, un grand bavard hâbleur qui arpente le secteur, accepte de porter chez Alice un panier de légumes. Mais celle qu'il prend pour Alice, c'est Ann. Il en tombe amoureux. Le lendemain, il trouve Alice qui lui fait des avances alors que lui voudrait bien savoir où est passé Ann. Celle-ci revenue, les deux jeunes femmes s'amusent à décourager Léon... (RTS)
 
 

Le siège

Film documentaire de Patrick Chauvel , Rémy Ourdan (France, 2016)
Le 6.10.2016 à 21h00 sur Durée: 90 minutes
La guerre les a surpris par une journée ensoleillée et ne leur a laissé aucun répit pendant quatre années : d'avril 1992 à février 1996, Sarajevo, la capitale de la Bosnie-Herzégovine, carrefour entre l'Orient et l'Occident, a connu le plus long siège de l'histoire contemporaine. Encerclés par les troupes serbes du général Mladic, postées sur les hauteurs de la ville, 350 000 Sarajéviens ont vécu sous le feu quotidien de l'artillerie, de l'aviation et sous les tirs des snipers. Pourtant, contre toute attente, la ville a résisté et survécu, défendant corps et âme une idée du vivre ensemble. Aux images de corps déchiquetés, de blessés rampant dans les rues, de larmes, de sang et d'immeubles éventrés et encore fumants répondent celles des gestes du quotidien.

C'est le plus long siège de l'histoire contemporaine. D'avril 1992 à février 1996, les forces paramilitaires serbes, postées sur les collines qui ceinturent Sarajevo, pilonnent la ville, sans relâche, « pour les rendre fous », selon les mots du général Mladic. Chaque jour, près de quatre interminables années durant, des centaines, voire des milliers, d'obus s'abattent sur la capitale de Bosnie-Herzégovine, tuant et tuant encore (près de douze mille personnes).

Pourquoi une telle barbarie ? Ce n'est pas le sujet de ce film bouleversant (Fipa d'or au festival de Biarritz), qui n'aborde ni les enjeux géopolitiques ni la psy­chologie des assiégeants. Le Siège se concentre tout entier sur les assiégés, trois cent cinquante mille hommes, femmes et enfants pris au piège, à la merci des balles des snipers et des roquettes, maintenus en enfer une éternité.

D'abord, la stupéfaction. « Nous refusions de croire qu'une telle guerre soit possible au coeur de l'Europe », commente un Sarajévien. Puis la peur, à mesure que les corps s'entassent dans les morgues. L'appel aux armes, l'organisation de la résistance, la faim, le froid, le désespoir. Mais aussi le désir viscéral de vivre malgré tout, de rire, se marier, faire de la musique, du théâtre, du cinéma... Les images d'archives défilent et les témoignages (forts) s'enchaînent, une cinquantaine de Sarajéviens aujourd'hui interrogés par le journaliste Rémy Ourdan, assiégé volontaire tout au long de cette tragédie. C'est Sarajevo qui parle, à la fois ville martyre et communauté résolument multiéthnique, fière de rejeter le poison de la division pour défendre une certaine idée de l'humanité. Et qui, contre toute attente, tiendra bon. (Télérama)


Le procès de Viviane Amsalem

Film long métrage de Ronit Elkabetz (Israël, 2014)
Le 6.10.2016 à 23h45 sur Durée: 115 minutes
 
Est-il un mauvais mari ? L'a-t-il jamais battue, trompée ? Privée du nécessaire ? Non. Alors pourquoi Viviane Amsalem tient-elle tant à divorcer ? Plantés derrière leur table de juges, comme les piquets d'une barrière, les trois rabbins chargés du dossier ne comprennent pas. Les arguments de l'épouse et de son avocat sont balayés d'un revers de barbe. Le désamour ? Futile. La mésentente, l'usure ? Irrecevable : un bon ménage n'est pas affaire de sentiments, c'est un ciment social. En Israël, pas de mariage civil. On se sépare devant un tribunal rabbinique, et uniquement si le mari consent à « répudier » sa femme. Or, dans la bataille tragi-comique qui nous occupe, il s'y refuse obstinément...

Après Prendre femme (2005) et Les Sept Jours (2008), les frère et soeur Ronit et Shlomi Elkabetz poursuivent l'examen du même couple : Ronit Elkabetz joue toujours l'épouse, avec ce beau masque d'âpreté tragique qu'on lui connaît. Quant à Eliahou, l'insupportable et pourtant touchant mari, beau spécimen de « victime » passive-agressive, il est toujours incarné par ­Simon Abkarian. Les deux premiers films, déjà très forts, évoquaient une ­relation conjugale malade. Cette fois, il s'agit d'en montrer l'agonie. Lente, très lente. Durant presque deux heures — et cinq ans de la vie des personnages ! —, les ­cinéastes nous enferment avec brio dans le huis clos étouffant du tribunal et de sa salle d'attente. De convocations en renvois d'audience, le mari s'accroche. A une femme qu'il aime encore, mais aussi à sa respectabilité, à ses repères, même s'ils sont saccagés, ­obsolètes. On subit, autant que l'héroïne, cette obstination de plus en plus torturante, cette procédure de plus en plus absurde. Un grand film sur la condition féminine. La condition humaine, en général. (Télérama)

Le court du jour

Trois minutes pour la science (5/20)
Le 7.10.2016 à 10h55 sur Durée: 03 minutes
La vulgarisation scientifique sous le signe de la jeunesse et de l’excellence ! Dix candidats des universités de Suisse Romande et dix candidats des universités de France voisine relèvent un challenge devant les caméras : présenter de manière simple leur thèse de doctorat en trois minutes chrono. Ils n’hésitent pas à avoir recours à l'humour ou à la métaphore afin d’exprimer l'intérêt de leurs recherches mais surtout de les rendre compréhensibles par tous ! Rapprocher le grand public de la science et de la recherche grâce à de jeunes étudiants, tel est l’objectif de cette série.
 
(5/20) Chrystelle ARMATA (Université Jean Moulin Lyon 3) présente "La loyauté probatoire à l'épreuve des nouvelles technologies"
A l'heure du développement des caméras de surveillance de plus en plus intrusives et du partage en live de notre quotidien sur les réseaux réseaux, la « vie privée » est une notion en pleine évolution. Responsables ou victimes de la surveillance accrue de nos vies, cette thèse nous interroge sur la protection de nos libertés individuelles. (RTS)

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