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Sélection TV

Gutenberg, l'aventure de l'imprimerie 

Film documentaire de Marc Jampolsky (France, 2016) 
 
Samedi 14 octobre 2017 à 20h50 sur   Durée : 85 min.  SHS 32 - 10e
 
Il révolutionna la diffusion du savoir, mais la vie de Gutenberg, elle, est une énigme. Le réalisateur   Marc  Jampolsky  tente de « combler ce vide qui a laissé la place à tous les fantasmes » et de porter un nouvel éclairage sur le parcours du  père de l'imprimerie. Son ambitieuse enquête retrace la genèse de cette innovation majeure du milieu du XVe siècle (les Chinois en avaient déjà posé les bases) et essaie d'en percer les secrets de fabrication, à travers l'analyse des premiers ouvrages imprimés et la reconstitution  des techniques de l'époque.
 
L'originalité du propos réside dans le fait de présenter Gutenberg non pas comme un humaniste mais un entrepreneur, un  homme d'opportunités  doté d'un réel sens des affaires, capable d'optimiser ses systèmes de production, en imprimant aussi bien des ouvrages de prestige, comme la Bible, que des lettres d'indulgence, diffusées en masse.Nourri de témoignages d'historiens et de nombreuses pièces judiciaires, le documentaire nous plonge dans les méandres d'une épopée commerciale où se mêlent des ingrédients très modernes : un soupçon d'espionnage industriel, des enjeux capitalistiques,  des  trahisons entre associés... En revanche, les reconstitutions fictionnelles, surjouées et particulièrement laborieuses, confèrent  au film l'allure d'une bonne vieille dramatique des années 1970. (Télérama)
 
 

 
Rubens, peindre l'Europe

Film documentaire de Jacques Loeuille (France, 2017) 
 
Dimanche 15 octobre 2017 à 9h25 sur      Durée : 55 min.  A 34 AV

Le grand Rubens connaît un prolongement inhabituel en politique : portraitiste des princes, il profite de cette proximité pour pousser à la paix en Europe. (Télérama)
 


 
Histoire vivante 
 
Le destin tragique des Romanov - Treize années à la cour de Russie

Film documentaire de Patrick Cabouat (France, 2017) 
 
Dimanche 15 octobre 2017 à 21h05 sur    Durée : 87 min.  SHS 32
 
Rediffusion lundi 16 octobre à 22h55 sur 
 

A l’occasion du centième anniversaire de la révolution russe de 1917, Histoire Vivante raconte en 90 minutes, le destin exceptionnel du dernier précepteur des enfants Romanov : le Suisse Pierre Gilliard. Dans son journal intime, écrit au jour le jour, il raconte cette révolution telle qu’elle fut vécue par la famille impériale. En croisant ce témoignage avec le récit des événements qui embrasèrent le monde, le film immerge ce destin individuel dans celui du peuple russe en train de se libérer du joug de la dynastie Romanov.

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, Nicolas II, dernier empereur de Russie, ainsi que toute sa famille, étaient sommairement exécutés dans le sous-sol de la villa Ipatiev à Ekaterinbourg. Cette exécution fut l’un des points d’orgue de la révolution bolchévique. Elle marquait à la fois la fin de l’Empire et l’éradication de la dynastie des Romanov, qui régnait sur la Russie depuis trois siècles.

Parmi les témoins de « ces jours qui ébranlèrent le monde », le Suisse Pierre Gilliard occupait, depuis 1904, la position privilégiée de précepteur des enfants impériaux. Cette situation, qui ne devait être qu’une brève parenthèse dans la vie du jeune homme, s’avéra être un bouleversement complet de son existence. Par fidélité, il avait accepté de les suivre lors de leur exil en Sibérie et il n’échappa au massacre du 16 juillet que grâce à sa citoyenneté suisse.

Son Journal intime fut un best-seller mondial dès sa parution en 1921. Gilliard y livre un témoignage exceptionnel sur les événements qui bouleversèrent la cour de Russie, entre 1905 et 1918. Mais le jeune Suisse ne s’est pas contenté des mots pour témoigner de son expérience vécue. Très tôt, il se passionna pour cette nouvelle technologie qui venait de naître : la photographie. Muni d’un petit appareil en bois qu’il ne quittait jamais, il réalisa durant cette période, des centaines d’émouvants clichés qui révèlent l’intimité de la famille impériale.

Cette collection, miraculeusement préservée des tourmentes de la révolution, documente les jeux, les promenades, les scènes de la vie quotidienne des enfants Romanov.

Ce film se situe à l’exacte intersection de la trajectoire d’un individu et de celle d’un peuple dont le destin bascule. Chacun des événements qu’il relate sera mis en relation avec le contexte politique auquel il se réfère, nous permettant ainsi de revivre au jour le jour les affrontements idéologiques qui ont émaillé la première révolution prolétarienne de l’Histoire et qui ont présidé à la création de l’U.R.S.S. Alors que le pays est en proie à des grèves, manifestations et revendications sociales, les Romanov continuent de vivre dans l’univers protégé et clos de leurs palais. Le contraste entre ces deux univers constitue l’une des lignes de force du film.

Complétés par de nombreuses archives et photographies de l’époque et des interventions d’historiens spécialistes de la révolution russe, tels Hélène Carrère d’Encausse, Orlando Figues, Jean-Jacques Marie, Daniel Girardin et Pierre-Frédéric Gilliard, le journal de Gilliard et ses photographiesserviront de fil rouge au récit. (RTS)


 

More Than Honey

Film documentaire de Markus Imhoof (Suisse, 2013) 
 
Lundi 16 octobre 2017 à 20h30 sur    Durée : 89 min.  MSN 38 - FG 37
 

Les abeilles vont mal. Depuis quinze ans, une épidémie d’une violence et d’une ampleur phénoménales se propage de ruche en ruche, sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Pour comprendre ce phénomène inédit, Markus Imhoof a parcouru le monde et dressé un constat amer.  Quartz du meilleur documentaire suisse en 2013.

"Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre." (Einstein)

Les abeilles meurent dans le monde entier. On s’interroge sur les causes. Faut-il incriminer les pesticides et les médicaments employés pour les combattre ? Les parasites tels que le varroa ? De nouveaux virus ? Le stress des voyages ? L’industrialisation et la mécanisation de l’agriculture ? Les problèmes globaux de pollution et de déprédation de l’environnement ?

Pour comprendre ce qui se passe, le réalisateur Markus Imhoof entraîne le spectateur dans un fantastique voyage aux quatre coins du globe. Apiculteurs et scientifiques, industriels et défenseurs de la nature, commentent pour nous le monde fabuleux des abeilles tandis que les images extraordinaires rendues possibles par les nouvelles technologies nous emmènent au coeur des ruches : chez un apiculteur suisse de montagne ; au sein des immenses plantations d’amandiers de Californie ; chez un scientifique berlinois faisant des recherches sur le cerveau des abeilles ; chez une commerçante de pollen de Chine ainsi que dans le désert d’Arizona pour voir les abeilles tueuses.

Tous parlent de l’extinction des abeilles. Le film raconte leur vie. Et la nôtre. (RTS)

  Fiche pédagogique 



Comme des voleurs

Film long métrage de Lionel Baier (Suisse, 2006)

Mardi 17 octobre 2017 à 23h50 sur 
    Durée : 110 min 
 
 

Lionel et sa sœur Lucie vivent à Lausanne. Il travaille à la Radio suisse romande, elle dans un bureau d’aide aux sans-papiers. Leur père est pasteur. Un jour, Lionel apprend par hasard qu’il a de lointaines origines polonaises. Cette découverte bouleverse sa vie et son quotidien, et il se prend de passion pour la Pologne. Il en vient même à douter de sa vie de couple avec son ami Serge et s’amourache d’une jeune fille polonaise, avec qui il s’imagine pouvoir commencer une autre vie. Il apprend le polonais et prévoit même de se marier avec la jeune Ewa pour l’aider à rester légalement en Suisse… Jusqu’au jour où sa sœur ne supporte plus de voir son frère changer autant et l’embarque de force dans une quête des origines sur les routes de Pologne, afin de le confronter à une Pologne réelle et incarnée, contrairement à celle rêvée et imaginée par son frère à travers ses lectures… Leur voyage à travers l’Europe sera rempli d’embûches, on leur volera leur voiture, leur argent et leurs papiers et ils vivront une aventure qu’ils n’avaient pas soupçonné pouvoir exister…

Un voyage initiatique qui consolidera le lien frère-sœur à tout jamais. Une conquête de l’Est qui se transformera rapidement en conquête de l’être.

  Fiche pédagogique

 


1917, il était une fois la révolution

Film documentaire de Bernard George (France, 2017)

Mercredi 18 octobre 2017 à 20h55 sur    Durée : 89 min  SHS 32

L'histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Ainsi la propagande bolchevique s'était-elle attelée à laisser à la postérité l'idée que la révolution russe de 1917 avait commencé le 25 octobre, lorsque Lénine (1870-1924) s'empara du pouvoir. Le réalisateur Bernard George, déjà auteur de fabuleuses fresques historiques, notamment sur la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale, revient pour déconstruire la légende. Certes, l'on sait qu'il y a eu non pas une seule, mais deux révolutions en Russie en 1917. Ce qui est plutôt décrit dans le film de George, c'est le processus chaotique qui a conduit à la « révolution d'Octobre ».

Chaque étape est racontée avec une rigueur scientifique - Bernard  George est historien de formation -, et le support narratif, entièrement constitué d'archives. Certaines d'entre elles sont des reconstitutions réalisées des années plus tard par le régime bolchevique. A l'instar des débats houleux au sein du Soviet, de la nouvelle assemblée issue de la révolution de février ou encore de la prise du Palais d'Hiver, l'ancienne demeure du tsar. Chaque scène, chaque image, portée par la voix chaude du comédien Philippe Torreton, nous plonge dans cette histoire tumultueuse, en pleine guerre de 14-18. Mais, cent ans plus tard, que reste-t-il, en Russie, des espoirs de liberté suscités par la révolution ? (Télérama)

 

 

Temps présent

Délits de jeunesse

Jeudi 19 octobre 2017 à 20h10 sur    Durée : 60 min  FG 32

Plusieurs faits divers violents impliquant des mineurs ont récemment fait la une des médias. Alors, les jeunes sont-ils devenus plus dangereux ? La réponse est non. La délinquance des jeunes est globalement à la baisse en Suisse depuis dix ans. Grâce, entre autres, à une mesure inédite : l'assistance personnelle, prévue par la loi. Temps Présent a pu suivre les éducateurs de l'Unité d'Assistance Personnelle (UAP) à Genève, qui sont chargés de suivre les cas à risque pour les empêcher de récidiver. Un reportage exceptionnel, en deux épisodes. 

Plusieurs agressions très violentes commises par des mineurs ont marqué les esprits récemment, en particulier à Genève. Derrière ces faits divers spectaculaires, une autre réalité : malgré un léger regain en 2016, les chiffres de la statistique policière de la criminalité montrent que la violence des jeunes et la délinquance juvénile ont globalement baissé ces dernières années. Les infractions des jeunes au Code Pénal ont chuté de 44 % entre 2009 et 2014. Une tendance qui s'est poursuivie en 2015.Il faut dire que le droit pénal des mineurs a changé d'orientation. Avant 2007, les juges devaient choisir entre punir ou éduquer. Aujourd'hui, ils peuvent désormais faire les deux et le nouveau droit des mineurs privilégie l'aspect éducatif, grâce à une mesure spécifique : l'assistance personnelle. Il s'agit d'un suivi obligatoire pour les jeunes en situation de désarroi familial et d'échec scolaire. Objectif : éviter l'escalade des délits et la récidive.Genève est le seul canton qui possède une équipe d'éducateurs spécialement dédiée à cette mesure d'assistance personnelle et à la prise en charge de ces adolescents.

Une équipe de Temps Présent a pu exceptionnellement suivre pendant deux mois le travail de ces éducateurs auprès des jeunes en difficulté. (RTS)


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